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FORT FORT LOINTAIN A FERME SES PORTES.

Iseut ⊱ When life gives you lemons, make lemonade


FORT FORT LOINTAIN

J'L'AI BOUFFE TA MAISON EN PAIN D'EPICE

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⊱ pseudonyme : Chameau
⊱ tête mise à prix : Natalie Portman
⊱ crédits : bazzart
⊱ arrivé(e) le : 24/09/2014
⊱ manuscrits : 994

⊱ tes licornes : Nina Têtedure, Odette Plumedeneige & Eleazar Coeurfané
⊱ schillings : 1174

⊱ ton conte : Hansel et Gretel
⊱ ta race : Humain
⊱ métier : Gérante de la confiserie "Miel & Epices"
⊱ tes armes : Aerien, son arc chéri, toujours là pour calmer ses nerfs ou botter les fesses des indésirables.
⊱ allégeance : Elle pose son cul où elle veut, même sur le trône je m'en fiche





Dim 8 Nov - 13:35



Iseut & Gretel
Well, that escalated quickly


J'avais chaud. J'avais soif. Et j'avais mal dans mes jambes. Ce qui m'a pris d'accepter cette mission ? Je n'en avais foutrement aucune idée. Nous étions dans le désert d'Afshin, bien plus chaud que le brasier le plus brûlant des enfers, et nous étions très probablement perdues. Probablement, parce que je n'avais aucun moyen de voir où nous allions puisque je ne tenais pas la carte. Iseut marchait devant, bien trop rapide pour moi qui n'ai pas l'habitude du climat afshinien, et elle ne disait pas un mot. A vrai dire, depuis que nous avions quitté la capitale, je n'ai eu droit qu'à deux mots : "En avant". Et ce n'était pas précisément le genre de présentation à laquelle on s'attend venant d'une co-équipière. Je l'avoue, faire équipe avec Iseut ne m'avait pas plus enchanté que ça devait lui faire plaisir, vu son visage encore plus renfrogné qu'à l'habitude. Ce n'était pas que je ne l'aimais pas, mais disons que je ne lui offrirai pas de fleurs non plus. Iseut faisait partie de ces femmes au caractère bien trempé qui faisaient tout pour prouver qu'elles étaient au moins aussi bonnes que les hommes. Dans le cas d'Iseut, prouver une telle chose étant perdre son temps. Elle n'était pas second de Potté pour des queues de prunes, et même si parfois je la trouvais suffisante et carrément insupportable, j'avais une idée de ce qu'elle valait.

Il y a avait Iseut, la grande Iseut qui n'a peur de rien. Et il y avait Gretel, la paumée, l'ombre d'elle-même, la marionnette de Potté, celle qui ne peut plus penser par elle-même. Si je n'avais pas la bouche aussi sèche, j'en aurais éclaté de rire. Dans le genre duo improbable, Iseut et moi étions en tête de liste. Et pourtant, quand Potté donne un ordre, on ne le discute pas. J'ai été extrêmement surprise qu'il m'envoi à Afshin, moi le petit animal domestique qu'il sur-protège et qu'il veut toujours avoir sous le bras. Peut-être que c'était pour lui un test pour que je me bouge enfin, qui sait. Ou alors c'était encore une de ses farces stupides, dont je le vois bien rire tranquillement devant un verre de lait à la Pomme Empoisonnée. En clair : je ne comprenais absolument rien de ce qui était en train de se passer.

Sans exagérer, cela faisait des heures que l'on marchait dans le désert. Enfin, Iseut marchait, et moi je courais derrière pour suivre ses grandes enjambées. Tout ce que je savais sur notre mission, c'était que Shrek et Fiona avaient potentiellement été vus dans un village paumé au milieu du désert, et que nous devions sonder les villageois pour en apprendre un peu plus. Et franchement, ça me suffisait.
J'avais encore pas mal d'eau dans ma gourde. Je m'obligeais à boire le moins possible dans le cas où nous nous perdrions, histoire qu'on ne meure pas avant d'avoir réfléchi à une solution. Et plus on avançait, plus je me demandais vraiment si Iseut savait où elle allait.
Je n'avais pas osé lui poser la question jusque là, mais à un moment quand faut y aller, faut y aller.

"Iseut ? On est encore loin du village ?" Bizarrement, j'ai tout de suite regretté ma question avant même de voir sa réaction. J'avoue que personne au monde ne voudrait affronter le regard qui tue d'une Iseut exaspérée. Y compris moi.

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FORT FORT LOINTAIN

TU SAIS OU J'VAIS LES RENTRER MES MOUTONS ?!

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⊱ pseudonyme : Lady Furiosa
⊱ tête mise à prix : Katheryn Winnick
⊱ crédits : elf & tumblr ♥
⊱ arrivé(e) le : 27/12/2014
⊱ manuscrits : 510

⊱ tes licornes : Belle Yeuxdevelours & Raiponce Cheveuxdor
⊱ schillings : 671

⊱ ton conte : La bergère et le ramoneur
⊱ ta race : Statuette de porcelaine vivante
⊱ métier : Bijoutière ¤ Propriétaire de sa propre boutique, on commence à connaître son nom à Fort Fort Lointain ¤ Seconde au sein des Lames de Cendres
⊱ tes armes : Un bâton de bergère & une épée nommée Sybelle (fabriquée par son bestah 4eva, Jeiran) : elle manie le premier mieux que la seconde mais elle maîtrise pô mal quand même.
⊱ allégeance : Jolèmpa. Même que je rêve d'arracher ses petites ailes d'usurpatrice.





Sam 21 Nov - 18:55



Iseut & Gretel
When life gives you lemons, make lemonade


Autant dire que la prochaine fois que Potté aurait l'idée merveilleuse de l'envoyer crapahuter dans un désert, Iseut ne se gênerait pas pour lui faire manger son bâton par les narines. Juste histoire qu'il comprenne ce que ses idées fabuleuses lui inspiraient. Pendant que Monsieur le Chat restait confortablement installé sur son tabouret de bar, il envoyait les autres suer sous un soleil de plomb, langue pendante et jambes engourdies à force de pousser sur ses talons afin de s'extirper du sable traître qui s'ébattait sous leurs pieds.

Oui, leurs, car la bergère n'était pas seule dans cette galère. Quoi que, de manière tout à fait honnête - et biaisée -elle aurait préféré l'être. Il n'y avait rien d'aimable dans cette pensée, néanmoins, il fallait voir le boulet qu'elle se trainait. Elle qui avait l'habitude de l'endurance et du stoïcisme tout guerrier de Forgéteinte, son partenaire habituel, se voyait affublée comme comparse de voyage Gretel Denougatine. Gretel, la chérie adorée de leur leader, un petit bout de femme geignard au regard triste à crever. Aurait-elle été dépressive qu'elle n'aurait pas vu la différence tant elle était de mauvaise compagnie. Chacune de ses paroles résonnait aux oreilles de la rebelle telle une plainte hystérique. Bon. D'accord. Sa propre humeur, peu amène, rendait son jugement plus rude qu'il ne l'aurait été en temps ordinaires. Sans compter le fait que dès lors que les choses concernaient les Lames de Cendres, la bijoutière pourtant fort sociable dans sa vie quotidienne, éprouvait de grandes difficultés au contact de la gente féminine. On pouvait aisément qualifier cette sensation de complexe de supériorité, mais la vérité était un tout petit peu plus complexe. Gretel était - du moins en apparence, elle la connaissait trop peu pour l'affirmer - tout ce qu'Iseut n'était pas. Elle paraissait douce, elle savait avancer des arguments sans s'imposer, elle portait ses faiblesses sans honte aucune et faire montre se forces sans les exacerber pour autant.

C'était d'un rageant. Inimaginable.

Peut-être que si elles s'étaient rencontrées dans d'autres circonstances, les deux jeunes femmes auraient pu s'entendre. Peut-être que si la Seconde s'était moins encombrée de l'image qu'elle pensait renvoyer, elle aurait pris davantage de temps de manière à explorer la personnalité de l'archère. Oui, peut-être. Rien qui n'était vérifiable pour l'heure et qu'elle n'imaginait changer en cet instant. Il aurait fallu un élément déclencheur en ce sens ... Et elle doutait franchement que crapahuter dans des dunes s'étendant à perte de vue puisse en faire partie - à croire qu'elle avait oublié comme la Fortune était joueuse. En attendant, elle se contentait d'alpaguer Gretel assez vertement, la poussant à avancer plus vite, à se taire, à ... Bref. Elle prenait son rôle de chef très à coeur.

"Iseut ? On est encore loin du village ?" s'inquiéta sa compagne, arrachant un soupir agacé à la bergère. Ses yeux asséchés par le sel du désert roulèrent dans ses orbites. " Normalement, non. " répondit-elle néanmoins, aussi brève que succincte. Ce qu'elle ne lui disait pas, c'était qu'en réalité, elle n'en avait pas la moindre idée. Si elle ne se trompait pas, elles tournaient en rond depuis pas moins d'une heure. Seule sa fierté l'empêchait d'avouer, en dépit du bon-sens. Elle ne pouvait que se réjouir du fait que Gretel ait un aussi mauvais sens de l'orientation qu'elle, sans quoi, elle aurait déjà relevé la supercherie. Bornée, Iseut continua d'avancer sans un mot de plus. Par toutes les catins de Viviane, elles allaient bien finir par ... " Quelqu'un vient ... " énonça-t-elle, s'arrêtant brusquement, la main déjà sur le fourreau de Sybelle, son épée. En effet, une silhouette s'avançait droit devant elles. L'homme portait une longue robe et semblait effleurer le sable malgré le bâton qui soutenait sa marche. Un keffieh entourait toute sa tête jusqu'au menton, ne dévoilant qu'un regard d'un bleu océan. Une fois qu'il ne fut plus qu'à quelques pas, il arracha le tissu qui lui couvrait la bouche et se mit à hurler des paroles inintelligibles. Aussitôt, d'autres hommes surgirent de toutes parts et encerclèrent les deux rebelles. Iseut eut beau dégainer, elle savait qu'elles ne pouvaient pas venir à bout de la demi-douzaine d'archers qui les entourait. Elle recula lentement afin de se retrouver dos à dos avec Gretel. " A mon signal, tu décoches ta flèche vers le premier sur ta gauche et tu cours vers la bute la plus proche en zigzaguant ... " murmura-t-elle, commençant un bref décompte. Lequel fut interrompu, non par leurs assaillants toujours immobiles, mais par l'inconnu qui les avait rejointes entre-temps. Malgré son teint hâlé, la blonde n'eut aucun mal à discerner la peur livide sur ses traits burinés. " Ce sont elles ! Les sorcières ! Désarmez-les et ramenez-les au village ! Un sacrifice de sang seul lavera la malédiction ! " s'exclama le vieux malegarde à l'attention de ses "soldats". Iseut échappa un hoquet de stupeur. Les homme se mirent à scander "sorcières ! sorcières !" tout en se rapprochant lentement, aussi tremblants que menaçants. " Mais ... Hein ? Quoi ?! " parvint-elle à articuler, plus choqué qu'autre chose.

Dans quel guêpier s'étaient-elles fourrées ? Contraintes et forcées, maintenant que toute retraite était impossible, Iseut dut lâcher son épée. Aussitôt, on la saisit par les épaules et des liens ne tardèrent pas à enserrer ses poignets. " Nous ne sommes pas des ... sorcières ! Nous venons de Fort Fort Lointain ! " tenta-t-elle de s'expliquer. Une ruade dans son dos la fit tomber à genoux, la dispensant de la ramener davantage.

Décidément, quelle journée moisie. Si elles en sortaient vivantes, Pelageroux allait entendre parler du pays !

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Mar 29 Déc - 22:22



Iseut & Gretel
Well, that escalated quickly

C'était absolument terrifiant. Bien sûr, le désert aride et le fait que la bergère refusait de reconnaître qu'elle aussi était perdue dans ce paysage de sable y étaient pour beaucoup. Mais le plus terrifiant restait le fait de devoir affronter - voire simplement de parler - à une personne telle qu'Iseut. Je n'avais jamais pu ni la cerner, ni l'apprécier. Je ne la détestais pas non plus, bien au contraire, et à part son sang particulièrement chaud, je n'avais rien à lui reprocher. Elle n'était pas le genre de personnes que j'avais l'habitude d'inviter pour un thé. D'ailleurs l'aurais-je invitée qu'elle aurait saisit l'occasion de me rire au nez. Et je m'étais assez ridiculisée comme cela auprès des Lames de Cendres. Gretel, la chouchoute du chef, la fille fragile incapable de s'occuper de son popotin toute seule et à qui on ne confie jamais rien toute seule. J'avais tout perdu, et s'il avait été possible que jadis j'eu une fierté, l'hyper protection de Potté l'avait piétinée sans vergognes. J'étais ridicule, et je le sentais d'autant plus en compagnie de la bergère. Le soupir agacé qu'elle lâcha à ma question - que j'avais pourtant voulu la moins sotte possible - ne fit que confirmer le cheminement de ma pensée. Décidément, j'aurai vraiment du me taire. Iseut était typiquement le genre de personne qui savait me conforter dans cette vision ridicule de moi-même, de l'enfant qui était incapable de se gérer toute seule parce qu'elle ne savait que se rattacher à d'autres. Je voulais faire resurgir la Gretel qui n'avait besoin de personne. Mais même elle se moque de moi et me trouve stupide. Autant dire que ce n'était pas vraiment gagné. Et plus j'étais confrontée à des personnes comme la bergère, plus je me complaisais dans cette stupidité qui faisait de moi une brebis faiblarde et profondément geignarde. Je me dégoûtais à me morfondre de la sorte. Et mon coeur eut un raté.

Comme en réflexe à mon pressentiment, la bergère s'arrêta tout net et m'intima de la suivre. Quelqu'un était tout près, je sentais des yeux se poser dans ma nuque. Bientôt ce ne fus plus un doute : six archers nous encerclaient. Suivant les indications d'Iseut, j'attrapais mon arc rangé sur mon dos et commençais à préparer la flèche qu'elle me commandait de tirer. Je rassemblais tout mon sang froid et ne quittait pas du regard la jugulaire de ma cible. Ma concentration était parfaite, il m'aurait à peine fallut un dixième de seconde pour décocher cette flèche quand une exclamation me fit perdre tous mes moyens. Un mot en particulier. Sorcières. Iseut était complètement paumée, et tandis qu'ils commençaient à se ruer sur nous elle essayait de leur faire comprendre que nous n'avions rien de maléfique. Moi, j'étais tétanisée. Oui, tétanisée, comme une débutante. Et je ne m'en dégoûtais que plus. "Arrêtez ça ! Vous ne l'avez pas entendue ? Nous ne sommes pas des..." Et un bâillon sur la bouche. Ils devaient être extrêmement bien entraînés pour nous ficeler aussi rapidement. Iseut s'égosillait autant qu'elle le pouvait. Comme on m'avait coupé la chique, j'essayais tant bien que mal de réfléchir. Mais ballottée comme un cochon de lait rôti, c'était un exercice plutôt compliqué. La bergère était à terre, les étrangers nous portaient maintenant vers je ne savais où et baragouinaient dans une langue étrangère. Il n'y avait plus qu'à prier pour qu'Iseut comprenne ce langage, ou qu'une faille puisse nous permettre de nous échapper.

Je ne savais pas exactement combien de temps nous avions été traînées dans le désert, mais nous avions atterri dans un village adroitement dissimulé entre les dunes et dans lequel la végétation semblait irréelle. Une foule d'habitants se pressaient autour des bandits afin de voir les proies de la journée, deux femmes qui semblaient ridiculement ahuries et impuissantes. Je ne savais pas exactement ce qu'ils nous réservaient, mais être appelées "sorcière" ne nous réservait certainement pas un banquet et une pluie de pierres précieuses. Je n'arrivais pas à croiser le regard de la bergère qui se faisait transportée deux hommes devant moi, mais j'entendis un grognement assez mécontent qui se faisait de plus en plus lointain, avant d'en découvrir la raison. On venait de la déposer avec le moins de délicatesse possible dans un espèce de sous-sol dissimulé par une trappe dans le sol sableux d'une grosse tente. Je ne tardais pas à la rejoindre dans ce gros trou assez profond pour contenir cinq prisonniers, et dont la lumière filtrait de la trappe faite de tissus et de bois. Encore une fois, je n'osais pas ouvrir la bouche. J'étais en colère, alors je n'imaginais pas l'état d'Iseut. Et je devais avouer qu'une telle proximité avec une bergère en furie était loin de garantir ma survie. Et bien évidemment, nous étions désarmées. Ou bien la bergère était plus maline que moi et dissimulait un poignard quelque part dans ses bottes. Au point où j'en étais, autant lui poser la question. "Iseut, dis moi que tu as un poignard qu'ils ont oublié de t'ôter." C'était parfait. Vraiment parfait. J'allais vraiment assassiner Potté. Si Iseut n'avait pas d'abord apaisé sa colère sur moi.

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